Dimanche 4 juin 2017

 

Bonjour à toutes et à tous!

On y est presque. A l'heure où j'écris, dans moins de vingt quatre heure (heure hexagonale), je fêterai deux évènements en un. Ouais, un peu comme "wash and go" quoi.

J'avoue que je me serais bien passée du premier. Il s'agit de mon anniversaire. Alors bien sûr, je commence toujours par faire le bilan...d'abord physique, évidemment! Ben ouais, entre les rides, originellement d'expression, désormais transformées en rides tout court, la mini-brioche (oui, même si certains m'opposent que ç'est n'imps', j'obsède, c'est comme cela) qui commence à plus que s'installer, en dépit de mon gainage quotidien, le verre de raisin fermenté qui, dès la première gorgée, me fait tourner la tête (alors qu'avant, ç'était à peine si le litron me faisait tituber...oops, mummy me lit), et le fait que je doive prendre une semaine...pour me remettre d'une soirée dont je suis contrainte extirper, subtilement (tu parles!), pour cause de réincarnation imminente en citrouille (En fait, mémé est juste crevée)...Purée la vieillesse me taquine! Quand je repense à l'état dans lequel je me trouvais lorsque j'ai passé le cap de mes vingt ans...puis de mes trente ans...Et là, j'entrerai demain dans ma trente-neuvième année, j'en pète. J'ose à peine imaginer la façon dont j'appréhenderai l'aube de la prochaine. Bon. Chaque chose en son temps hein, step by step! 

Je ne pas vais me leurrer. L'année écoulée a connu son lot de haut, de bas, de doute, d'introspection en tout genre, de remise en cause "toussa, toussa". Bref, une année quasi-classique quoi. Comme on dirait en Martinique: La vi  sé pa on un bol toloman (ie: la vie ç'est pas du foie gras chéri...J'ai ajouté le "chéri", manière d'atténuer l'truc). Je ne sais pas si cela vous fait pareil, mais chaque année, les quelques mois précédents mon anniversaire sont toujours pollués par diverses choses négatives; C'est comme une forme d'enchaînement non vertueux...Et puis, dans la mesure où je ne suis pas maîtresse (ho ça va) des éléments qui se déchaînent...ben j'attends que cela passe. Tout finit toujours par passer, l'inconnu demeurant la nature de l'issue...

Pour autant, cette année m'a enseigné une chose: Il faut RE-LA-TI-VI-SER! Je sais, ç'est facile à dire, du moins, à écrire. Pour autant, lorsque l'on a pu entrevoir la lumière blanche, vous savez, celle qui vous fait du pied, et qui voudrait vous happer pour savoir ce qu'il pourrait se passer du côté obscur de la force mais, que vous lui dites: "Hé, ho, je suis bien dans ce monde, j'ai encore des choses à voir, à vivre, mon heure n'est pas encore arrivée alors casse-toi connasse", il va de soi que l'on ne peut qu'envisager la vie autrement (mon dieu que cette phrase est longue...reine de la synthèse je ne suis pas, reine de l'absence de synthèse je resterai). Alors, puisque j'ai la chance d'être encore là, entre autres pour écrire ces lignes (et acessoirement vous saouler avec mes passions pour la plume et les modes), les galères du quotidien et autres obstacles entravant le bon déroulé d'objectifs fixés deviennent secondaires. Foutu cancer, tu n'as pas eu ma peau, parce que je suis comme le roseau: Je plie mais ne rompts point. J'en parle rarement dans mes posts, parce que ce n'est pas l'objet. Néanmoins, il me semble indispensable de lever ce tabou que beaucoup vivent, dont plusieurs souffrent ou ont perdu le combat face à cette satanée maladie. A mon sens, et même si je ne suis que la porte-parole de moi-même, il m'apparaît nécessaire de libérer et démocratiser la parole sur ce sujet. Et puis, parce que je me sens un peu comme une rescapée d'un crash, je me dois de bouffer la vie et d'être heureuse d'avoir une année de plus. Mais avec les rides et la peau flétrie, en moins, cela aurait été parfait.

Le second est autrement plus léger. Je fête mes un an de blog! Et ouais les gars, i did it! Qui l'eût cru?! Moi qui avait jusqu'à lors, une fâcheuse tendance à abandonner mes activités extra-professionnelles pour tout un tas de bonne raisons bidons, histoire de m'auto-persuader de ne pas persévérer. A la vérité, cela pouvait se résumer en un mot: procrastination. Mais mon blog, ç'est mon bébé. Je me suis lancée toute seule...Enfin presque...Disons qu'une personne bienveillante m'a poussée à me lancer. J'ai tâtonné, me suis un peu cherchée, parfois perdue...Mais pour mieux me (re)trouver. C'est ma came. C'est moi. J'y ai mis tout mon coeur, car je me suis découverte une passion...plutôt, j'ai extériorisé ce qui bouillonnait en moi depuis...ben je crois bien, depuis toujours. Je suis la première surprise de constater que cette passion m'accompagne encore. Je prends du plaisir à écrire, à partager, à exprimer ce que je suis à travers mes modes. Je prends un kiffe de malade à choisir mes pièces, à composer des propositions, à choisir des lieux...et à me faire shooter qu'il pleuve, neige ou vente.

D'ailleurs, ce blog m'a permis de me connaitre davantage et d'une certaine façon de (commencer, hein, faut pas pousser non plus) m'accepter telle que je suis, avec mes décalages, mes contradictions, obssessions, même si, je vous rassure je ne suis pas que cela (Et à cet instant précis, plusieurs anges passent...). Presque une thérapie ce truc. Mais au-delà, j'ai pu croiser des personnes formidables, participer à des évènements géniaux...Bref, comme quoi, il n'est jamais trop tard pour vivre ses rêves. 

Parfois, je me demande si un jour, je n'en arriverais pas au bout...Mais il faudrait que toutes les boutiques baissent le rideau pour cela. Ou alors que je sois en surendettement?! Ou encore que je n'ai plus rien à dire...Sur ce dernier point, qui est le plus improbable, on repassera. 

Aujourd'hui, je fête donc mes deux anniversaires. A moment exceptionnel, tenue exceptionnelle, non?!

J'avais envie d'un outfit chic qui me ressemble: Une composition fashionistique transculturelle, n'est-ce pas mon cher F.?! Assez ethnique, un peu fashion, un soupçon vintage...bref, une déclinaison de l'ensemble de mes goûts. J'ai donc choisi une tunique dont je suis littéralement tombée en amour: longue, colorée ouverte à partir du nombril et en imprimé dashiki. Je la trouve juste splendide. Elle pourrait-être portée avec un short, mais compte tenu de mon âge avancé et, ceci aux fins de ne pas ressembler à une cagole (et surtout de ne pas vous choquer!), je l'ai associée avec un jean taille haute, les revers remontés . Et comme chaque année, en tant que nana pas du tout égotiste, je me suis offert mon cadeau: Des magnifiques peep toes en cuir nude (enfin sur moi) et pailletés (mon côté girly n'est jamais très loin). Pour décaler le caractère ethnique de la pièce principale, j'ai eu envie d'une pochette noire de style vintage, en cuir de vachette grainé (qui peut se porter avec une anse).

S'agissant de mes bijoux, outre ceux habituels, j'ai opté pour:

  • Des sublissimes boucles d'oreilles interminables, en plaqué or et plumes multicolores;
  • Un bracelet plaqué or orné d'une pière turquoise (merci pour ce cadeau de ma bijoutière préférée ;-)).

Ah, et pour le côté festif, j'avais envie d'un vert à lèvres!

Et puis, et puis...simplement merci pour vos retours, vos soutiens et différents encouragements...To be continued, again and again and again!

En attendant, je me souhaite donc deux très joyeux anniversaires à moi-même (non, pas de pléonasme pourquoi?!)

 

 

 

  • Tunique: MARELLE Fashion Design
  • Jean: LEVI'S
  • Peep toes: MELLOW YELLOW
  • Boucles d'oreilles: FRANCK HERVAL
  • Bracelet: BELLE mais pas que...
  • Pochette: LINEA MODA, 21 rue Saint Rome, 31 000 TOULOUSE (sur Facebook et instagram)
  • Vert à lèves: M.A.C Cosmetics

 (c): Photographe Jean-Michel MOLIN

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A bientôt!

Y.