Bonjour à toutes et à tous!

Tout est dans le titre...qui est aussi celui d'une chanson (paraphrasée). Mais "je vous parle d'un temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaitre" (Charles AZNAVOUR).

Ah ben évidemment, expliquer un titre de chanson par les paroles d'une autre ne fait pas avancer le schmilblick.

Pour autant, je suis sûre que ceux de ma génération se sont déhanchés sur "The boy is mine" de BRANDY and MONICA (ouais parce que sur du AZNAVOUR, c'est un chouïa plus compliqué). D'ailleurs, lorsque j'ai dit à une amie que je songeais à en faire le titre de mon prochain article et que je lui ai demandé si elle s'en souvenait, elle m'a coupée aussitôt la parole en me rétorquant, limite au bord de l'excitation: "Non mais tu rigoles ou quoi, elle fait partie de ma playlist dans mon deezer"!  ;-). 

Et puis, avouons-le, on a tous dans notre playlist des chansons, un peu pourraves, que l'on apprécie d'écouter seul avec son casque ou ses écouteurs, mais que l'on a pas particulièrement envie de partager avec les autres. Par exemple...bon, je vois poindre les éclats de rire, mais ce n'est pas grave, j'assume... allez, je me lâche...je sens que je vais me faire charrier à vie. Ben, en ce moment, je suis dans ma période Véronique SANSON...oui, je sais, je sais, c'est la méga shuma!

Bon, enfin, mes plus plates excuses pour cette énorme digression, qui n'a quasiment plus rien à voir avec l'objet de mon thème du jour. En même temps, vous commencez à en avoir l'habitude. Le souci est que j'écris de la façon dont je parle. Et, je parle parfois tellement, que je vous jure que je m'auto-saoule! Et je m'auto-coupe la parole aussi....parce que comme j'ai peur d'oublier ce à quoi je pense pendant que je parle d'autre chose, il faut que je le dise tout de suite parce que sinon....ben j'oublie! Mais pas d'inquiétude, mes fils se touchent toujours là-haut. Enfin, je crois, même si je me doute, qu'à cet instant précis, vous êtes interrogatifs.

Deuxième édition, la troisième est sous presse, revenons à mon titre (on va y arriver)....Pfiouuu... parce que je commence à m'auto-épuiser là. 

L'intitulé de mon article, fait évidemment référence à la pièce maîtresse que je vais vous présenter aujourd'hui: le boyfriend. Désolée pour les fashion addicts, mais là, je suis obligée de faire un point d'explication.

Sinon, je recevrai un appel de ma mère qui, aussitôt avoir lu mon post et malgré les photos qui suivront, me dira tout de même: "Mais doudou, au final ,c'est quoi un boyriend hein?!" Alors, le boyfriend est le must have de la fashionista (tu suis mummy? ha ha ha). Pour faire plus simple, il s'agit d'une tendance depuis quelques années maintenant, de la modeuse branchouille: généralement en jean, c'est à l'origine, le denim que l'on a subtilisé à son type. Disons que c'est une alternative au skinny, slim ou autre bootcut, que l'on porte de façon assez large et négligemment retroussé. L'avantage du boyfriend est qu'il peut s'accessoiriser avec, quasiment, tout et n'importe quoi...Voilà pour ma maman. 

C'est donc tout naturellement que j'ai voulu m'en procurer un. Mais après plusieurs essayages, je devais me rendre à l'évidence: avec ce jean, force était de constater que je ne ressemblais littéralement à....à...rien! Un vrai sac à patate. Face à ce constat amer devant le miroir, le gentleman de vendeur, vous savez celui avec sa crête gominée et sa chemise XS alors qu'il fait à l'évidence du XXL, s'est cru obligé d'en rajouter une couche biennnnnn épaisse: "Ah non, non, non...mais vraiment pas, ça ne vous va absolument pas" (et je vous fais grâce de vous le retranscrire avé son acceng' toulousaing', à couper au couteau). A ce moment là, tu as juste une image furtive qui te traverse l'esprit, celle de prendre la massue de cents tonnes de NICKY LARSON pour la fracasser sur la tête de ce charmant jeune homme. Et de lui dire: "T'es sérieux garçon?Mais tu t'es regardé?" Sauf que tu ravales juste ta salive, tu gardes ton sang froid, tu souris, et tu t'en vas...J'étais vexée comme un pou! J'avais donc abandonné l'idée, ce qui prouve une fois de plus, que tout ne va pas aux femmes minces. En l'occurence, les jeans boyfriend essayés, n'étaient clairement pas adaptés à ma morphologie.

Quelques mois plus tard, après avoir fait le deuil de cette douloureuse expérience, alors que je flanais dans mon antre, les Galeries Lafayette, s'il est encore utile de le préciser (bon ok, ça va, j'avais reçu une invitation des ventes privées de SANDRO), je me suis retrouvée devant une pièce très charmante, voire exquise: il ne s'agissait pas d'un jean, mais d'un pantalon noir boyfriend. En gros, le boyfriend version travaillée et chic. 

J'ai été immédiatement conquise. Toutefois, l'échec d'un passé pas si lointain qui m'avait quelque peu refroidie... venait de refaire surface. J'ai donc hésité à deux fois avant de l'essayer. Puis, j'ai finalement pris ce pantalon, j'ai regardé à droite et à gauche, afin d'être certaine qu'il n'y ait pas de vendeuse aussi agréable que le jeune homme de la dernière fois pour me donner son avis. Une fois en cabine, je n'étais pas hyper sereine, mais j'ai décidé d'enfiler ladite pièce. Et, au miracle, j'ai adoré! Finalement, je le trouvais super sympa, classe, élégant et sobre. En bref, tout ce que j'aime. Je suis sortie, en scred, suis passée tout de même à la caisse et j'ai filé comme les anglais. J'étais toute contente de mon achat. Sauf que ça, c'était en hiver...alors il a fallu attendre plusieurs mois afin de pouvoir porter ce fameux pantalon boyfriend, essentiellement composé de lin, de viscose et de coton...et c'est celui-là même que j'ai décidé de vous présenter aujourd'hui!

Comme il est assez large et fluide, j'ai eu envie de contraster avec un body rouge, sans manche...nouvelle obsession du moment, on en reparlera pour sûr. En plus, il y en a partout. Ce qui est sympa, c'est qu'avec les bodies, les pantalons (ou autres d'ailleurs) peuvent être portés taille très basse, sans crainte qu'un morceau de peau ou de culotte (il faut dire les choses franchement) n'apparaissent...ce qui l'est moins, ç'est lorsque l'on a une envie pressante... mais on ne peut pas tout avoir!

Parlons accessoires maintenant. Je veux d'abord évoquer les bijoux. J'ai fait quasiment tout le centre ville de Toulouse, dont les pavés ont au passage, dézingués mes talons de huit centimètres, pour dénicher de vraies merveilles. Il s'agit d'un sautoir accompagné d'un collier, tous deux en argent. Ils sont à la fois minimalistes et apportent une touche très chic, en adéquation avec l'ensemble. J'en suis fan. La créatrice est DORIANE et la boutique toulousaine s'appelle Les PIPELETTES. Tant qu'à y être, j'ai aussi acheté des petits clous ronds en argent, très discrets, mais non moins élégants, qui se marient parfaitement avec la tenue.

S'agissant des chaussures, j'ai ressorti mes sandales, en nubuck marron, à talons, mais surtout à franges (spéciale dédicace à celui qui les adore :-)).  Enfin, j'ai eu beau faire le tour de mon stock, mais je ne voyais vraiment pas quel autre sac que mon cabas jaune, déjà vu dans mon dernier post, pouvant mieux finir l'ensemble...à mon sens, c'était indiscutable et sans appel!

Enfin, avec ma crinière de dread locks, j'ai opté pour un bun (chignon), bas, de côté.

Me voilà prête pour mille et une occasions: aferwork, restau, boulot...etc....avec mon boyfriend pant so chic!

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Body: ZARA

Boyfriend pant: SANDRO

Sandales à talons: TAMARIS

Sac: GUESS

Collier et sautoir en argent: DORIANE (sur facebook) que l'on peut retrouver à Toulouse, dans un charmant magasin de bijoux de créateurs et d'accessoires de mode, LES PIPELETTES , 43 rue des Tourneurs, 31 000 Toulouse (sur facebook également).

A bientôt,

Yona

Crédit photo: Photographe Jean-Michel MOLIN

Site internet: www.photographetoulouse.net

Facebook: Jm MOLIN

 PS: Un joyeux anniversaire à ma fes' d'amour!