Dimanche 6 août 2017

Bonjour à toutes et à tous!

Nous sommes en plein mois d'août. Il fait bon (parfois trop), il fait chaud (souvent à l'excès). Le soleil brille, les oiseaux chantent (enfin, lorsqu'ils ne sont pas plombés par les 40 degrés à l'ombre), mais surtout...les moustiques piquent (les joies de l'été). Cette période est supposée être la plus belle de l'année. Oui, parce que généralement, elle permet de se revigorer, de faire le plein d'énergie et de se sentir léger, afin de pouvoir affronter les mois plus "rugueux" qui se profilent à l'horizon et, qui arriveront plus vite que l'on ne le pense.

Pourtant...Vous me voyez venir?! "(...) Pourtant, pourtant, les mots sont, les mots font, les mots disent ...les mots coulent, les mots roulent sur un fil (...)". Non, en fait, j'ai simplement plaisir à citer du Vanessa PARADIS, même si cela n'a absolument rien à voir avec MA choucroute.

A la vérité, malgré ce temps estival et le soleil éblouissant, ma choucroute n'y est pas. Ma choucroute, c'est mon coeur. Mon coeur n'y est point. Il est en berne. Pour autant, j'ai essayé en vain et encore. J'ai essayé encore et toujours. J'ai essayé toujours et plus fort. Mais lorsque ça veut pas...ben ça veut pas. J'ai beau monter, descendre, remonter, redescendre, virevolter, tourner, me retourner...Je suis même allée jusqu'à tenter une rondade, voire un pas de bourrée (bouh! #Mytho!)...ben...ça ne marche toujours pas.

 Alors, à un moment donné, je pense qu'il ne faut pas se forcer et, se résoudre à lâcher prise. Nager à contre-courant, pisser dans un violon ou tourner en rond tel un poisson rouge dans son bocal sont, autant d'énergie, inutilement dépensée, revenant au même : Ils ne suffisent décidément pas à retrouver mon bien-être. Ce dernier s'est volatilisé dans la nature et ce, en dépit, du beau temps, puisque je suis dans le brouillard le plus total, dans la pénombre la plus profonde. Et c'est là que me viennent d'autres paroles, revisitées par mes soins, d'un grand auteur: "Il est où, pas là, il est pas là (...)". Ben ouais quoi, désolée de ne pas être en mode Zouk Machine pour les clichés à deux balles! Ca colle pas à la thématique! Nan, nan, vous vous fourvoyez chers amis de mes deux, chui ni aigrie, ni agressive y'a quoi?!

Mais alors que faire?! Comment gérer une énième période de turbulence psycho-bando-cocologique (tourmentée quoi, pour ceux qui ne pratiquent toulours pas le "Yonisme")?! Et bien, l'on fait comme dans l'avion: On plante ses ongles dans les accoudoirs du siège en attendant que cela passe. Bon. A ceci près que, dans l'avion, je suis généralement carrément à moitié défaite (ben ouais, j'en ai tellement peur, que je n'hésite pas à siffler les fonds de bouteilles des voisins, après l'apéro et, bien évidemment, celle que je me suis enfilée...Mummy ça ç'est pour toi, ç'est cadeau!). Ou alors, plan B, on se met à prier...Pour sûr, cela marchera, surtout l'agnostique que je suis (SD, help!)...Sinon plan C? Heeeuuuu...celui-là, on va ptêt' éviter hein.

Bref. Il faut re-la-ti-vi-ser car, je suis comme le roseau: J'ai beau plier mais je ne rompts point, j'en ai vu d'autres. En tout état de cause, tout finit toujours par passer. Il suffit juste (mouais, même si le juste là me pique) de prendre son mal en patience et un peu de recul (Attention néanmoins à ne pas tomber de la falaise, j'ai dit recul, pas saut dans le vide!). Et, en attendant que mon soleil intérieur ne revienne, je me fais du bien. Comme ce que je suis entrain de faire à l'instant. Ecrire. Ecrire sans dire. Ecrire tout en disant. Dire en me taisant. Me taisant en disant. Disant en écrivant (Mouah, que je m'aime quand je fais ce genre d'envolée lyrique qui prend davantage l'eau qu'autre chose). C'est de la physique quantique ça Mister F.? (Hum).

Et ce qui me fait du bien est, entre autres, de me plonger à corps perdu (Ce n'est pas une métaphore) dans mon dressing (Ah ben ouais les gars, ce n'est pas parce que l'on est mélancolique que l'on doit perdre le sens des priorités!). C'est comme le Mars, il suffit que je le mate pour que ça reparte!

Mon outfit du jour est street chic ou urbain chic, au choix. A défaut de joie et bonheur dans mon coeur, j'ai décidé de les porter sur moi...Et qui sait, peut-être qu'ils finiront par déteindre...

Je porte un adorable chemisier blanc à volants et, son noeud originellement lavallière, que j'avais envie d'arborer en cravate. Je l'ai associé à un bas de jogging noir, à bandes jaunes sur les côtés (je suis sûre que ma grande soeur s'étouffe là...keep cool sis', ça va bien se passer). Je souhaitais me la péter un peu avec mes peep-toes en cuir bi-matière). Un cabas jaune vient parfaire l'ensemble.

Comme accessoires, outre mes breloques habituelles, j'ai opté pour:

  • Une boucle d'oreille interminable, en plaqué or et plumes multicolores;
  • Un clou en argent;
  • Un énorme bracelet dans les tons marrons.

Et pour finir tout de même sur une note d'espoir (ben non en fait) , après avoir réecrit les paroles de Bill WITHERS, je m'attaque à celles de BARBARA (mais cette fois en respectant la lettre) :

"Dis, quand reviendras-tu, dis, au moins le sais-tu,que, tout le temps qui passe, ne, se rattrape guère, que, tout le temps perdu, ne, se rattrape plus".

Ceci dit, celle-là marche aussi:

"Mal, mal, mal! Mal, mal, mal! Mal mal, mal! soufè en ja soufè, mé mwen ké tjembé, pou tout sa ki enmé mwen, pou tousa qui ka konprann mwen, pou tousa ki ka kwè an mwen." (Joëlle URSULL)

 

 

 

 

  • Chemisier: KAREN MILLEN
  • Jogging: SANDRO
  • Peep Toes:  MELLOW YELLOW
  • Boucle d'oreilles: FRANCK HERVAL
  • Cabas: GUESS
  • Bracelet: MARC DELOCHE
  • RAL: M.A.C COSMETICS

(C) 

 

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Fas'Yon