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En mode working girl en vue de mon premier défilé...Haute couture!

Le 7 octobre 2017, 16:15 dans Mode 0

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 7 octobre 2017

Bonjour à toutes et à tous!

 

Bon. Dois-je faire une explication de texte (i.e: intitulé du post) ou est-ce suffisamment explicite?! Un petit retour en arrière s'impose.

Voilà peu de temps, juste avant mon départ en vacances (dont le look est d'ailleurs à voir ou revoir ici), j'ai rencontré une organisatrice évènementielle, Annaelle ROUSSEAU. Je ne vais pas me la raconter en disant que cela m'arrive de plus en plus souvent...Mais en fait, oui! (mode auto-kiffance activé). Après m'être posée 150 000 questions (ben ouais, on se demande tout le temps ce que l'on nous veut, parce que l'on ne vient pas vers vous pour vous faire un simple"HUG"), j'ai accepté de la rencontrer.

Je vois une p'tite nana arriver, bonne dégaine, super souriante et avenante (Je le précise parce que parfois, je vous assure que je ne suis pas à l'abri de divines suprises), ce qui est rassurant. On se cale dans un café, une clope au bec (pour moi, comme d'hab') et on commence à discuter. Annaelle me présente son projet: Elle est en pleine préparation d'un défilé haute couture.

A ce stade de la discussion, je pense la voir venir à plus de 10 000...Elle va sûrement me demander de pondre un article "promotionnel"  (ce que je ne suis absolument pas entrain de faire, meuh naaannnnnn) en contrepartie d'un je n'sais quoi, qui permettrait d'accroître ma visibilité. Ben quoi? Genre, personne ne sait que cela fonctionne ainsi...Tchip...Bref! Toujours est-il qu'il ne faut pas trop me pousser pour poster des articles, surtout lorsqu'il s'agit de les illustrer par des pièces de créateurs...En l'occurence d'une créatrice (Mais ça, j'y reviendrai). 

C'est la raison pour laquelle, je propose, pour mon premier post automnal, un outfit de working girl, so chic. La pièce maîtresse est (s'il est utile de le préciser) le bomber. Ce dernier est oversize et, composé de soie de tissu d'ameublement (oui, oui, vous avez bien lu, j'ai également tiqué sur le coup, donc pas de panique, réaction on ne peut plus normale). J'ai organisé la tenue autour de cette pièce: T.shirt blanc à motifs (je surkiffe), pantalon taille haute noir, escarpins dorés et sac en cuir de vachette bordeau à clous. Soft quoi, j'ai tout donné dans le bomber!

Comme bijoux,outre mes babioles habituelles, je porte: 

  • Mes boucles d'oreilles double clous en acier, couleur argent et rose poudré;
  • Un collier  plat en argent 

Le bomber (du "sur mesure" s'il vous plaît) a été confectionné par une jeune créatrice de mode, Eloïse MATIN SIOEN, qui présentera sa collection lors du défilé haute couture. Quoi?! Vous suivez pas ou c'est comment? Mais oui, rappelez-vous, Annaelle, l'organisatrice d'évènement, et moi qui suppose qu'elle va me demander un truc, "toussa, toussa"...Ben ouais, en effet...Elle m'a juste proposé de porter la robe de mariée du défilé haute couture... Rien que ça. Sinon, je vais très bien, merci.

Alors comment dire?! Heureusement que j'étais assise parce que sinon, je pense sincèrement que l'on m'aurait perdue. C'était limite si je ne cherchais pas les caméras cachées...

Après un délai de réflexion (et d'insomnies), j'ai fini par accepter. J'avoue ne pas en mener très large...Mais c'est un sacré challenge pour moi....Et de la réaction de mummy, on en parle ;-)?

Vous êtes bien évidemment conviés à ce défilé  (Je laisse les coordonnées en fin d'article).

Je vous laisse en espérant que vous serez présents le 28 octobre 2017! Save the date!

 

 

 

  • Bomber: Créatrice Eloïse MATIN SIOEN.
  • T.Shirt: POMPON SUR LA GARONNE, 17 rue des puits clos, 31 000 TOULOUSE (sur facebook et instagram)- pomponsurlagaronne.com 
  • Sac: LINEA MODA, 21 rue Saint Rome, 31 000 TOULOUSE (sur Facebook et instagram)
  • Escarpins: MANOLO BLAHNIK
  • Boucles d'oreilles et collier: AGATHA
  • Shooting intérieur: Hôtel des Beaux Arts, 1 place du Pont Neuf, 31 000 Toulouse- www.hoteldesbeauxarts.com

 

Rendez-vous le 28 octobre 2017 au Fashion Show by Annaelle Rousseau, à partir de 20H00 à l'Hôtel Palladia, 271 avenue de Grande Bretagne, 31 300 Toulouse. Toutes les informations ici: @annaellerousseaustudio

 

 (c): Photographe Jean-Michel MOLIN

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A bientôt!

Fash'Yon.

 

Quand vient la fin de l'été...Moi, j'm'arrache!

Le 5 septembre 2017, 15:51 dans Mode 2

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Le 3 septembre 2017

 

Bonjour à toutes et à tous!

Bon. Nombre d'entre vous n'aura peut-être pas reconnu cette chanson de Laurent VOULZY (en guise d'intitulé revisité du présent post), qui m'accompagne, chaque année, à la même période (ben ouais, quoi, je suis un brin gnan-gnan, vous devriez maintenant le savoir).

Pour autant, même ni je ne peux présager d'un éventuel sursis, a l'instar de celui d'un été indien, force est de constater que le temps nous le fait bien sentir. L'été semble vouloir tirer sa révérence. Le bilan?! Contrasté me concernant. Travail, chaleur conjugués à de nombreuses questions métaphysiques, ont été autant d'éléments qui sont venus alimenter, voire animer ma période estivale. Néanmoins, tout cela est bel et bien derrière moi désormais! Du moins, c'est tout le mal que je me souhaite!

Car, si l'été laisse doucement place à l'automne, si les chiards enfants s'apprêtent à retrouver le chemin de l'école (et au passage, à l'instant où j'écris, j'ai la télévision allumée avec, un reportage ô combien chiant transcendant sur les choix de la nature, la taille et la couleur du cahier de brouillon...Youpi), si les gars en "claquettes-chaussettes" ont réintégré leurs pays d'origine (amen, j'ai eu des fractures rétiniennes à répétition)...ben moi...ben moi....Je suis en vacaaaaaaannnnnnnces! Et là, danse de la méga-joie!

Alors je débranche, je pose mon cerveau (autant que faire se peut), je déconnecte. Fini le réveil le matin (que je recule d'un quart d'heure, toutes les cinq minutes), terminé les "heuuuu, je mets quoi pour aller taffer" au milieu de mon dressing (oui, je m'aime, j'ai désormais un dressing) et place au farniente. Bref, tout cela pour dire que je ne ferai qu'une seule et unique chose: Prendre soin de "me, myself and i" (heu...à supposer qu'il eût déjà été, un jour, autrement). 

Ce qu'il y a de bien lorsque l'on a la chance de pouvoir prendre ses vacances en septembre, c'est que même si l'on ne va pas à l'autre bout de la terre, on respire! Les rues, les lieux, les villes nous appartiennent. A mon sens, c'est un privilège incommensurable. Et c'est presque un peu pervers, mais j'avoue ressentir un certain plaisir (en fait, quasi jouissif) à partir en vacances, alors que tout le monde revient. Et ouais, à chacun son tour. En conséquence, je ne vais pas le bouder. Ben quoi?! J'ai bien le droit de me satisfaire de ce petit moment de bonheur, non?!

Malgré ce, il est vrai que le temps est en cohérence avec la rentrée (shame on it!). Mais puisqu'il m'en faudrait beaucoup plus pour me décourager, j'ai voulu conjurer le sort, en vous présentant mon dernier outfit d'été. 

Je ne sais pas si cela vous a échappé, mais je suis tombée in love du rose poudré: Sac, chassures, foulards, tout y est passé (coucou banquier)...J'adore littéralement cette couleur que je trouve, à la fois douce, subtile et chic. Alors là, autant dire que j'ai mis le paquet avec cette robe dont les superlatifs me manquent. Je la trouve juste divine! Elle campait dans mon dressing depuis plusieurs mois. Il est vrai que je ne pouvais sortir avec pour aller acheter mon pain (je me contentais de l'admirer sur son cintre). Toutefois, il faut se l'avouer: C'est vraiment péché que d'avoir une telle pièce dans son dressing sans savoir quand et, comment la porter. A bretelles, en dentelle et, ornée de cercles métallisés, il ne m'en a pas fallu plus pour faire germer l'idée du look d'aujourd'hui. J'ai donc décidé de la revêtir en mode rock'attitude (ma grande soeur commence à grincer des dents, en se disant: "Qu'est-ce qu'elle nous a encore pondu celle-là...vraiment toujours plus!").

Ben ouais pour moi les fringues, c'est presque comme un déguisement. Je joue à la poupée sur moi...Cela n'a d'ailleurs rien d'étonnant quand on sait que j'ai vénérée ma Barbie jusqu'à mes 15 ans... Y'a quoi?! J'assume (ben finalement, en l'écrivant, je ne suis plus trop sûre). Toujours est-il qu'en parlant de "poupée", c'est robe est à tout le moins, ultra girly. C'est la raison pour laquelle, je l'ai accessoirisée avec mes converses que je trouve trop stylées (type denim noir et blanc), et un sac en cuir de vachette noir pailleté à anses. J'adore!

Pour forcer le trait, outre mes bagues habituelles, j'ai opté pour:

  • Un shocker en cuir noir et son pendentif en argent massif;
  • Trois bracelets, en noir et argent, multi-rangs;
  • Des  boucles d'oreilles, clous, en argent.

Mummy va être contente, puisqu'elle m'oppose souvent que mes lunettes cachent mon visage. Je les ai donc enlevées, même si je me suis sentie un peu nue et très aveugle...

Et voilà le résultat! Bon, au risque de vous faire enrager, c'est pas tout ça les gens, mais je dois préparer mes valises! Bonne rentrée hein!

 

 

  • Robe: MAJE
  • Chaussures: CONVERSES
  • Chocker: BIBIGLAM
  • Boucles d'oreilles: LES PIPELETTES, 43 rue des Tourneurs, 31 000 Toulouse (sur facebook et instagram) 
  • Bracelets: LES PIPELETTES, 43 rue des Tourneurs, 31 000 Toulouse (sur facebook et instagram) 
  • Pochette: LINEA MODA, 21 rue Saint Rome, 31 000 TOULOUSE (sur Facebook et instagram)
  • MAKE UP: M.A.C Cosmetics

 

 (c): Photographe Jean-Michel MOLIN

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A bientôt!

Fash'Yon

Ain't no sushine when It's gone (...)

Le 13 août 2017, 18:10 dans Mode 2

 

 

 

 

 

Dimanche 6 août 2017

Bonjour à toutes et à tous!

Nous sommes en plein mois d'août. Il fait bon (parfois trop), il fait chaud (souvent à l'excès). Le soleil brille, les oiseaux chantent (enfin, lorsqu'ils ne sont pas plombés par les 40 degrés à l'ombre), mais surtout...les moustiques piquent (les joies de l'été). Cette période est supposée être la plus belle de l'année. Oui, parce que généralement, elle permet de se revigorer, de faire le plein d'énergie et de se sentir léger, afin de pouvoir affronter les mois plus "rugueux" qui se profilent à l'horizon et, qui arriveront plus vite que l'on ne le pense.

Pourtant...Vous me voyez venir?! "(...) Pourtant, pourtant, les mots sont, les mots font, les mots disent ...les mots coulent, les mots roulent sur un fil (...)". Non, en fait, j'ai simplement plaisir à citer du Vanessa PARADIS, même si cela n'a absolument rien à voir avec MA choucroute.

A la vérité, malgré ce temps estival et le soleil éblouissant, ma choucroute n'y est pas. Ma choucroute, c'est mon coeur. Mon coeur n'y est point. Il est en berne. Pour autant, j'ai essayé en vain et encore. J'ai essayé encore et toujours. J'ai essayé toujours et plus fort. Mais lorsque ça veut pas...ben ça veut pas. J'ai beau monter, descendre, remonter, redescendre, virevolter, tourner, me retourner...Je suis même allée jusqu'à tenter une rondade, voire un pas de bourrée (bouh! #Mytho!)...ben...ça ne marche toujours pas.

 Alors, à un moment donné, je pense qu'il ne faut pas se forcer et, se résoudre à lâcher prise. Nager à contre-courant, pisser dans un violon ou tourner en rond tel un poisson rouge dans son bocal sont, autant d'énergie, inutilement dépensée, revenant au même : Ils ne suffisent décidément pas à retrouver mon bien-être. Ce dernier s'est volatilisé dans la nature et ce, en dépit, du beau temps, puisque je suis dans le brouillard le plus total, dans la pénombre la plus profonde. Et c'est là que me viennent d'autres paroles, revisitées par mes soins, d'un grand auteur: "Il est où, pas là, il est pas là (...)". Ben ouais quoi, désolée de ne pas être en mode Zouk Machine pour les clichés à deux balles! Ca colle pas à la thématique! Nan, nan, vous vous fourvoyez chers amis de mes deux, chui ni aigrie, ni agressive y'a quoi?!

Mais alors que faire?! Comment gérer une énième période de turbulence psycho-bando-cocologique (tourmentée quoi, pour ceux qui ne pratiquent toulours pas le "Yonisme")?! Et bien, l'on fait comme dans l'avion: On plante ses ongles dans les accoudoirs du siège en attendant que cela passe. Bon. A ceci près que, dans l'avion, je suis généralement carrément à moitié défaite (ben ouais, j'en ai tellement peur, que je n'hésite pas à siffler les fonds de bouteilles des voisins, après l'apéro et, bien évidemment, celle que je me suis enfilée...Mummy ça ç'est pour toi, ç'est cadeau!). Ou alors, plan B, on se met à prier...Pour sûr, cela marchera, surtout l'agnostique que je suis (SD, help!)...Sinon plan C? Heeeuuuu...celui-là, on va ptêt' éviter hein.

Bref. Il faut re-la-ti-vi-ser car, je suis comme le roseau: J'ai beau plier mais je ne rompts point, j'en ai vu d'autres. En tout état de cause, tout finit toujours par passer. Il suffit juste (mouais, même si le juste là me pique) de prendre son mal en patience et un peu de recul (Attention néanmoins à ne pas tomber de la falaise, j'ai dit recul, pas saut dans le vide!). Et, en attendant que mon soleil intérieur ne revienne, je me fais du bien. Comme ce que je suis entrain de faire à l'instant. Ecrire. Ecrire sans dire. Ecrire tout en disant. Dire en me taisant. Me taisant en disant. Disant en écrivant (Mouah, que je m'aime quand je fais ce genre d'envolée lyrique qui prend davantage l'eau qu'autre chose). C'est de la physique quantique ça Mister F.? (Hum).

Et ce qui me fait du bien est, entre autres, de me plonger à corps perdu (Ce n'est pas une métaphore) dans mon dressing (Ah ben ouais les gars, ce n'est pas parce que l'on est mélancolique que l'on doit perdre le sens des priorités!). C'est comme le Mars, il suffit que je le mate pour que ça reparte!

Mon outfit du jour est street chic ou urbain chic, au choix. A défaut de joie et bonheur dans mon coeur, j'ai décidé de les porter sur moi...Et qui sait, peut-être qu'ils finiront par déteindre...

Je porte un adorable chemisier blanc à volants et, son noeud originellement lavallière, que j'avais envie d'arborer en cravate. Je l'ai associé à un bas de jogging noir, à bandes jaunes sur les côtés (je suis sûre que ma grande soeur s'étouffe là...keep cool sis', ça va bien se passer). Je souhaitais me la péter un peu avec mes peep-toes en cuir bi-matière). Un cabas jaune vient parfaire l'ensemble.

Comme accessoires, outre mes breloques habituelles, j'ai opté pour:

  • Une boucle d'oreille interminable, en plaqué or et plumes multicolores;
  • Un clou en argent;
  • Un énorme bracelet dans les tons marrons.

Et pour finir tout de même sur une note d'espoir (ben non en fait) , après avoir réecrit les paroles de Bill WITHERS, je m'attaque à celles de BARBARA (mais cette fois en respectant la lettre) :

"Dis, quand reviendras-tu, dis, au moins le sais-tu,que, tout le temps qui passe, ne, se rattrape guère, que, tout le temps perdu, ne, se rattrape plus".

Ceci dit, celle-là marche aussi:

"Mal, mal, mal! Mal, mal, mal! Mal mal, mal! soufè en ja soufè, mé mwen ké tjembé, pou tout sa ki enmé mwen, pou tousa qui ka konprann mwen, pou tousa ki ka kwè an mwen." (Joëlle URSULL)

 

 

 

 

  • Chemisier: KAREN MILLEN
  • Jogging: SANDRO
  • Peep Toes:  MELLOW YELLOW
  • Boucle d'oreilles: FRANCK HERVAL
  • Cabas: GUESS
  • Bracelet: MARC DELOCHE
  • RAL: M.A.C COSMETICS

(C) 

 

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Fas'Yon

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