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Being in boyfriend mood doesn't make you feel hot!

Le 20 mars 2017, 21:57 dans Mode 0

 

 

Samedi 18 mars 2017

Bonjour à toutes et à tous!

La semaine dernière j'ai fait mon intéressante...ma crâneuse quoi. Ouais, comment il fait trop beau, c'est le printemps avant l'heure et bla-bla-bli et bla-bla-blo. D'ailleurs cette semaine, il n'a pas fait un temps printanier mais estival! Encore hier, j'étais en T-Shirt, telle une libéllule (eu égard à la grosseur de mes lunettes de soleil), entrain de flâner, déambuler dans les rues de ma Pink City. Toute la semaine, j'ai réfléchi au look que j'allais proposer en guettant la météo, qui annonçait un temps plus que clément.

Je me suis dit chouette, ç'était enfin l'opportunité de présenter un style boyfriend, un brin excentrique, bien sûr, sinon cela n'aurait pas été, évidemment, moi. J'étais toute fière et préssée de réaliser le shooting qui viendrait illustrer ce post, avec un temps quasi identique à celui d'hier quoi. Sauf que....les météorologues la, ils métérologuent quoi en fait?! Franchement, il faudrait que l'on m'explique cela comme si j'avais deux ans! Parce que si ç'est ça, je peux météorologuer aussi hein, jusqu'àààààààààà fatigué (oui, je switche avec une expression ivoirienne)! Ce matin, je me lève ("et je te bouscule, tu ne te réveilles pas, comme d'habitude"...bon ok, c'est n'imps', je me lève quoi), et ne voilà-t-il pas que je découvre, non sans une pointe d'étonnement, grisaille et vent...Bref, un vrai festival de pourravitude. Un de temps de merde mauvais temps. Nan mais sérieux, on se serait limite cru en début de mois de février. "Fout' men té égri, tchip" (créole martiniquais, dont la traduction littérale en français, plus qu'édulcorée, pourrait s'apparenter à :"J'étais un tantinet énervée"...quant au "tchip"...ben désolée, seuls les "aficiodados" peuvent comprendre, ça ne se traduit pas). Oui, parce que dans ces moments là, ce n'est pas le français qui me vient de manière...naturelle. Moi, et mon, "je t'aime, moi non plus" avec la Martinique... Mais il n'en demeure pas moins vrai que, généralement, lorsque j'ai une contrariété, mes pensées me viennent immédiatement en créole...Allez comprendre.

Toujours est-il qu'ayant déjà finalisé ma tenue et, étant juste, mais vraiment juste (trois fois rien, je l'assure) obsessionnelle, il était, en tout état de cause, HORS DE QUESTION, que je porte autre chose que ce que j'avais préalablement pensé et décidé. No way! J'ai donc bu trois cafés, fumé quatre (ou six mummy... mais c'était pour me donner du courage) clopes et me suis habillée. Jusque là, tout n'allait encore pas trop mal. Je gérais la fougère. J'ai quand même pris mon bâton de pèlerin (ie: mon parapluie), et me suis engouffrée, vaille que vaille, dans le froid de la personne (Créolisme, afin d'exprimer que cela commençait sérieusement à me monter sévère!).

Arrivée sur les lieux du shooting, mon calvaire a commencé: Tremblements, les doigts bleus (jusqu'à ce que je ne les sente plus), le nez qui coulait, a l'instar d'une rivière qui sortait de son lit (ouais, c'est pas fashion, ni glam', mais véridique). Messié fout' men soufè (Créole: Qu'est-ce que j'ai morflé ma race!)!

Bon, inutile de vous dire qu'à l'heure où je vous écris j'ai chopé la Baladie. Et oui, je suis Balade! (Complètement Balade, " (...) comme quand ma mère sortait le soir et qu'elle me laissait seule avec mon désespoir (...)", heu...je déraille vraiment ce soir, je crois que les médocs sont entrain de faire leur petit effet).

Enfin, après touuuuuuuuuuutes ces tribulations, i did it! Un look boyfriend de ce style par ce temps, mais quelle idée! Il n'y a vraiment que moi pour la trouver. J'ai donc enfilé ma veste noire d'homme, à queue de pie, vintage des années vingt que j'adore et, déjà portée autrement ici. Je l'ai associée à une chemise blanc cassé 100% viscose (vous comprenez maintenant l'une des raisons pour lesquelles j'ai eu aussi froid) ainsi qu'un noeud pap'. Pour le bas, je n'ai rien trouvé de mieux que de me vêtir...d'un short! Avec un collant résille, excusez-moi du peu!!! Et puis, mes richelieus qui m'accompagnent depuis des années maintenant. Je les porterai jusqu'à épuisement.

Comme accessoires et bijoux j'ai opté pour:

  • Une paire de créoles de forme ovale, en plaqué or, ornée d'une plume;
  • Une pochette en cuir de vachette patchwork jaune (qui peut se porter avec une anse réglable).

 Et pour finir, j'ai eu envie de reporter mon bleu à lèvres et de me faire un bun très haut.

Bon. Je crois que je vais aller me pieuter là. Il faut que je me remette de toutes ces émotions.

 

 

 

  • Chemise: SAMSOE
  • Short: SANDRO
  • Veste: AU BONHEUR DES DAMES, 8 rue d'Astorg, 31 000 Toulouse-www.au-bonheurdesdames.com (sur facebook également)
  • Pochette: LINEA MODA,31 rue Saint Rome, 31 000 Toulouse (sur facebook également)
  • Chaussures: HISPANITAS
  • Boucles d'oreilles: ZIBELLULE CREATIONS (sur facebook), point de vente LES PIPELETTES , 43 rue des Tourneurs, 31 000 Toulouse (sur facebook également).

   (c) Jean-Victor BELMERE

Page Facebook: https://fr-fr.facebook.com/Jean-Victor Belmère/

Profil Facebook : Jean Victor Belmère

Instagram: belmerephotography

 

Y.

 

Ma page Facebook: Fash'yon: La mode selon Yona

Fash'Yon ethnic land fits early blooming spring!

Le 13 mars 2017, 22:04 dans Mode 0

 

 

Bonjour à toutes et à tous!

Non, ne soyez pas tristes, i'm still alive! Toutefois, les alinéas de la vie (n'est-ce pas!) ont des conséquences sur mon assiduité en ce moment. Ben ouais quoi, je ne suis pas une no-life! (Et accessoirement, je me "franglise"... attention, brevetage en cours). Mais ravalez vos sanglots et essuyez vos larmes, je vais tenter de me rattraper.

Alors, s'il est vrai que "le temps était à l'orage" en ce début de semaine et que "le soleil était ca-ché" (spéciale dédicace!), le printemps s'est, prématurément, invité dans la ville rose ces deux derniers jours. Et cela a fait un bien fou...vingt et un degré cet après-midi! Vous avez fait péter les maillots ou bien?! En tout cas, la danse de la joie était de rigueur!

Pour autant et, une fois n'est pas coutume, ni ce beau temps, ni même mon humeur n'ont inspiré ma proposition du jour. Pour une fois, il s'agit de la pièce forte de mon look, associée au hasard d'une discussion, qui ont été le déclencheur de la connexion de mes neurones...Enfin de mes quelques neurones...Bon ok, je me la raconte un chouïa...J'avoue, de mon neurone! Vous êtes contents?!

Et cette réflexion, ô combien transcendante, cela va de soi (heu, la transcendance, pas la réflexion hein...quoique), me conduit à aborder un thème pour le moins....comment dire...hum....(inspiration) délicat. Mais, préalablement, que les choses soient claires (non, parce que l'on ne sait jamais): Il ne s'agit nullement de tomber dans la polémique, d'ouvrir un débat politique ou de faire de la psychologie de comptoir (même si je suis maîtresse du genre, après un bon litron de houblon ou de raisin trèèèèèès fermenté..mummy si tu me lis!). Non, en réalité, j'ai pris simplement conscience d'une chose que je voulais partager avec vous, eu égard à la pièce principale de ma tenue: Un kimono. J'arrête de tourner autour du pot et de vous faire saliver, ç'est ça?

Je veux simplement évoquer les propos racistes que l'on emploie de manière courante, sans nécessairement s'en rendre compte. Quels sont-ils? Est-on davantage heurté par des propos racistes quand ils visent une communauté en particulier, qui plus est, à laquelle on appartient? Peut-on qualifier des propos de racistes, singulièrement lorsqu'une personne les exprime sur un ton humoristique? L'emploi d'un tel ton la dédouane du caractère raciste de ses propos? Quelle est la frontière entre racisme et humour? Enfin, peut-on rire de tout et donc de propos racistes? Pfiouuuuu, c'est bon quoi, j'arrête avec cette litanie d'interrogations. Je commence à m'auto-saouler là...Et ce d'autant que je n'ai pas la prétention de détenir toutes les réponses...

Malgré tout, mon neurone est en totale ébullition, et pour cause: Force est de constater qu'il nous arrive à tous de tenir des propos racistes! Par exemple, qui n'a jamais dit à 23H00: "Je vais chez le rebeu?". Comme si toutes les personnes tenant des épiceries de nuit étaient d'origine maghrébine...

Lorsque j'ai flashé sur ce magnifique kimono, je me voyais déjà, calée derrière mon écran d'ordinateur, à écrire, en préambule, un truc du style: " J'ai dégoté un truc de fou en chintoki(...)". Et bien évidemment, pour moi, cela n'aurait été que dans le droit fil de l'humour, grinçant et corrosif, qui me caractérise. Mais si je l'avais lu ailleurs, aurais-je trouvé cela drôle, et me serais-je poilée? Ou si j'étais tombée sur un article dans lequel j'aurais pu lire: "J'ai dégoté une pièce en wax venue de bambouli", me serais-je esclaffée de rire? A la vérité, rien n'est moin sûr. Car, et ç'est là tout le paradoxe, (ettttttt ouais c'est parti) dans l'absolu, je suis toujours la première à vicéralement m'insurger contre ce type de propos. Oui, en pareille hypothèse, je peux être très conne premier degré.

Alors après, il y a l'humour et son corollaire, la liberté d'expression. Je pense notamment à Claudia TAGBO, dont j'ai vu un sketch dans lequel elle imitait une mama africaine. La foule était pliée en quatre. Et moi aussi d'ailleurs. Plus connus, les DEBBOUZE et autre ELMALEH surfent parfois sur le même registre. Toutefois, il y un dénominateur commun: Ils sont tous dans l'autodérision, dans la mesure où ils se moquent de leurs propres origines. Et cela passe très bien...même super crème. En revanche, je ne suis pas convaincue que si une Michèle LAROQUE, une Muriel ROBIN (bon, je n'ai trouvé que celles-là hein, pour les viocs), ou un KEV' ADAMS (pour les djeuns') en faisaient de même, par exemple caricaturer un accent africain ou maghrébin, cela aurait été aussi bien accueilli. D'ailleurs, j'en veux pour preuve le sketch de Michel LEEB des années 1980 (ouais, ç'est bon, je sais que je suis vieille), "l'Africain" dans lesquel il disait: "Ce ne sont pas mes lunettes, ce sont mes narrrines". A l'époque, tout le monde trouvait cela on ne peut plus drôle. Aujourd'hui, le gars se ferait démonté en deux deux sur place! Pis...sinon...DIEUDONNE on en parle?! Heu, ben non, j'crois pas, non.

Bref, tout cela pour dire, que maladroitement ou non, sur le ton de l'humour ou pas, on a tous tenu, un jour, un propos à caractère raciste. Ceci étant précisé, concernant l'humour, si je fais partie de ceux qui pensent que l'on peut effectivement rire de tout, je demeure également persuadée que cela ne peut pas être avec n'importe qui. Et puisque je m'inscris dans le trans-culturalisme (mon cher F. c'est pour toi), mon neurone et moi sommes peut-être davantage sensibles à ces problématiques. Et les modes que j'affectionne sont souvent la synthèse dudit trans-culturalisme, que mon outfit of the day traduit à merveille.

Dans l'un de mes premiers posts, j'avais déjà évoqué la mode ethnique qui est so tendance. Néanmoins, je constate qu'elle est souvent réduite à la mode africaine au sens large. Or, cela va bien au-delà. Les fringues d'inspiration asiatique en sont un exemple, dont le kimono. Sauf que ce dernier est souvent présenté "à l'occidentale".

Donc bienvenus dans ethnic land made in Y.! J'ai littéralement beugué sur cette pièce dont je suis fanissime puisqu'elle est oufissime (oui, ça fait beaucoup de "issime"). Et je l'ai dégoté dans une petite boutique toulousaine spécialisée dans la confection de kimono fait main  ;-). D'ailleurs la vendeuse, d'origine japonaise, les réalise sous vos yeux avec sa petite machine à coudre à côté de son comptoir: garantie 100% authentique et traditionnel. Je surkiffe. Il y en a de toutes les longueurs, mais compte tenu de ma taille, j'ai bien sûr choisi le modèle XXL, en soie, noir et blanc. Quant au reste, j'ai fait simple: Je porte un jean taille haute, brut ainsi qu'un pull noir en V à manches volantes. J'ai opté pour une paire d'escarpins multicolores à bout rond que j'ai associée à des bas résilles. Enfin, une petite besace dorée en cuir de vachette et à anse réglable viennent compléter mon look.

Outre mes  bijoux habituels, je porte:

  • Des énormes boucles d'oreilles fantaisies trouvées au Malcolm Shabaz Harlem Market (un marché dédié aux bijoux et accessoires africains) lors de mon dernier voyage à NYC (Yes babe!);
  • Un ras de cou en cuir orné d'une plume en acier laqué argent (d'une créatrice dont je vous avais déjà parlé ici ).

Voilà, à mon sens, un bon combo ethnique idéal pour le printemps qui s'est installé avant l'heure...mais qui est malheureusement reparti aussi sec... :-(! Quant à ma prise de conscience, il est certain que je ferai gaffe à l'avenir...Et vous ?!

 

 

 

 

 

 

  • Pull: SANDRO
  • Jean: LEVIS
  • Escarpins: MELLOW YELLOW
  • Kimono: TENDANCES D'AILLEURS, 55 rue du Taur, 31 000 Toulouse
  • Boucles d'oreilles: MALCOLM SHABAZ HARLEM MARKET, NYC
  • Ras de cou: LAOULA BIJOUX, 6 rue d'Astorg, 31 000 Toulouse,  https://www.laoula-bijoux.com/ ,  contact@laoula-bijoux.fr (également sur Facebook, Instagram, Pinterest, Twitter et  vente en ligne sur ETSY et LITTLE MARKET).
  • Besace: LINEA MODA,31 rue Saint Rome, 31 000 Toulouse (sur facebook également)

              (c) ROBERT DALMAS

 

 Y.

 

A urban chic style as simple as happiness!

Le 26 février 2017, 19:31 dans Mode 0

 

 

"Le bonheur ne s'écrit pas, il est comme les étoiles filantes: celui qui ne le voit pas ne le verra jamais".

(Premières heures au paradis-Hafid AGGOUNE)

 

Bonjour à toutes et à tous!

Parmi mes rares résolutions de 2017, que vous pouvez lire ou relire ici, je m'étais faite la promesse d'apprécier les plaisirs simples de la vie, sans nécessairement qualifier ce désir. En fait, il s'agit d'une quête que je croyais jusqu'à lors, vaine ou inaccessible: Le bonheur. Ben ouais, vous commencez à me connaître avec mes réflexions à la mords-moi le noeud et complètement capillotractées...Le bonheur existe-t-il vraiment? Suis-je faite pour le bonheur? Et puis...et puis....bla-bla-bla et rebla..."Il est où le  bonheur il est oooooooù?" (Mes plus plates excuses, mais je n'ai pu résister, elle me chatouillait vraiment trop celle-là et, au passage, spéciale dédicace à mummy). Sauf qu'à force, je finissais par ressembler à poisson rouge dans son bocal. Je tournais en rond quoi.

Et puis, en réunion au sommet avec moi-même, je me suis aperçue que, rétrospectivement, ma semaine a été ponctuée de moments de bonheur...Ouais, je sais, dit comme cela, ça fait un brin gnangnan hein! Allez, on chouine ensemble ou ç'est comment?! Donc, en me posant ce soir derrière mon écran, j'ai eu envie de partager certains de ces instants avec vous qui, selon moi, s'apparentent au bonheur.

J'ai eu le bonheur de partager un café en terrasse avec un ami lors d'une belle journée ensoleillée, à parler de tout et de rien. J'ai eu le bonheur d'avoir ma meilleure amie au téléphone, avec laquelle on a pu se raconter nos derniers potins croustillants, ou pas. J'ai eu le bonheur de me rendre à une soirée blogueurs, très conviviale, enrichissante et sympathique au cours de laquelle, j'y ai fait de très jolies rencontres. J'ai eu le bonheur d'acheter (enfin) le cadeau de ma filleule d'amour et de le lui envoyer (bon... ouais dix jours après son anniversaire, madrina indigne que je suis cependant, à ma décharge, ses parents m'ont choisie en toute connaissance de cause, tant pis pour eux!). J'ai eu le bonheur de me poiler autour d'un repas fort agréable avec une amie. J'ai eu le bonheur de rendre visite à celles que j'appelle mes fées Clochette (i.e: mes infirmières que je surkiffe et qui se reconnaitront). Enfin, le meilleur pour la fin, j'ai le bonheur d'avoir ma little sis' à mes côtés, qui vient d'emménager à quelques mètres de chez moi.

Bref, tout cela pour dire qu'avant, ces moments là, je les vivais en tant que spectatrice. En clair, je me plaçais dans une situation attentiste. J'étais en "suspens" quoi! Suspens que ce satanée bonheur vienne à moi, sans prendre conscience qu'il pouvait tout simplement se trouver devant moi (Ceci dit, je suis myope, ça compte ou pas?!). J'ai aussi réalisé qu'il ne passait pas par la cheminée....Et ce d'autant que la mienne est purement décorative! Autant dire que je pouvais toujours attendre! Alors, certains pourraient objecter que le véritable bonheur doit s'inscrire dans une certaine durabilité et, qu'il ne suffit pas de ressentir un bref contentement pour être heureux. Pour autant, je pense qu'une joie, aussi éphémère soit-elle, aussi furtive soit-elle peut, à tout le moins, servir de fondement à l'accession du bonheur.

Et cette semaine m'a permis de comprendre, d'une part, que le bonheur pouvait se décréter et, d'autre part, qu'il n'était pas si inatteignable que cela. Du moins, c'est ce que ma vie est entrain de m'enseigner. Il suffit juste d'y mettre un peu de bonne volonté, de placer la barre moins haut et surtout, de l'apprécier à sa juste valeur lorsqu'il se présente à nous, en dépit des tracas de la vie quotidienne. Je dirais même que c'est grâce à ces derniers que l'on peut davantage savourer les moments de bonheur. Le bonheur peut être finalement simple comme bonjour...

Alors bon. On ne va pas se mentir, y'a encore du boulot pour déconstruire ma façon de penser et d'appréhender le bonheur, faut pas déconner exagérer non plus. Mais j'me soigne..et plutôt bien...

Les instants de bonheur peuvent être tellement simples que j'avais envie de les exprimer en termes modalistiques, à travers ma proposition du jour: A la cool! Enfin, à la cool selon Y....Ouais, je fais encore mon Alain Delon. Aujourd'hui, il a fait un temps juste magnifique! J'en ai donc profité pour vous présenter ma combinaison pantalon que je trouve, évidemment, so beautiful, acquise le dernier jour des soldes (Même si mon photographe m'a demandé pourquoi j'étais venue en pyjama!). Donc mummy, j'te jure  (je crache même) que je l'ai eue pour une bouchée de pain. En même temps, tout dépend de ce que l'on entend par "bouchée". Pas de digression, recentrons nous. Cette combi est fluide, longue (pour une fois!), hyper agréable à porter, et bleue électrique à l'image (presque) du ciel. Toujours dans la simplicité, j'ai opté pour mes Converse montantes, noires délavées avec des petits détails, dont je suis fan! J'ai enfilé ma veste en cuir bi-matière que je ne lâche plus. Autant dire que je la rentabilise celle-là. Pour finir, je porte un sac en cuir vachette, forme seau, orné de franges et de petits clous argentés, avec une fermeture à lacet...tendance quoi.

Comme bijoux, outre mes bagouses, j'ai choisi:

  • Un collier sautoir en pierre naturelle à dominante jaune avec pompon,
  • Des boucles d'oreilles multi-boules en argent,
  • Un superbe bracelet multi-rangs, très fin et raffiné, en argent.

Voilà. Un look en toute simplicité...a l'instar du bonheur. Il ne m'en fallait pas plus pour être heureuse de ma semaine. En guise de conclusion, je citerai un grand philosophe que mummy adore: "C'est con le bonheur, ouais, car, c'est souvent après qu'on sait qu'il est là".  En revanche, je tairai son nom (C'est un peu contre ma religion...que je n'ai pas mais, on fera comme si, ok?) Ben oui, je m'adapte :-)!

 

 

 

  •  Combinaison pantalon: MICHAEL KORS
  • Veste bi-matière: PINKO
  • Chaussures: CONVERSE
  • Sac: LINEA MODA, 31 rue Saint Rome, 31 000 Toulouse (sur facebook et Instagram)
  • Boucles d'oreilles et bracelet: LES PIPELETTES, 43 rue des Tourneurs, 31 000 Toulouse (sur facebook et instagram) 
  • Sautoir: LA FONTAINE AUX BIJOUX (sur facebook), à retrouver sur Toulouse aux PIPELETTES

Crédit photo: Photographe Jean-Michel MOLIN

Site internet: 

Facebook: Jm MOLIN et JMM PHOTOPGRAPHE

A bientôt

Y.

 

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